COLLEGE : MERCREDI 21 FEVRIER

L’APE Baudelaire demande aux parents d’envoyer leurs enfants en classe au collège ce mercredi 21 février.
Les professeurs ne font pas grève, il y a cours.
Si votre enfant ne va pas en classe mercredi, vous devrez en tant que parent justifier de son absence auprès du collège.

 

MESSAGE SUR L’ENT (lien) DE MME LAURENT, PRINCIPALE-ADJOINTE DU COLLEGE

IMPORTANT : Mercredi 21 février 2018

Par Alice Laurent, publié le lundi 19 février 2018 19:40 – Mis à jour le lundi 19 février 2018 19:40

Les cours seront assurés normalement. Toute absence devra être justifiée.

Bien cordialement,

La Direction.

DEFENDONS BAUDELAIRE, PAS DE COLLEGE MORT CE MERCREDI 21 FEVRIER

Il est important d’envoyer nos enfants en classe ce mercredi 21 février.

 

Le gouvernement a décidé de supprimer des classes dans tous les collèges de France pour créer des classes en CP et CE1 et aider les écoles primaires. Dans ce contexte, il a été décidé d’une classe de 6ème en moins au Collège Baudelaire. Nous ne sommes pas d’accord.

Des négociations sont actuellement en cours avec le Rectorat de Lille pour une amélioration des moyens et un meilleur accompagnement de nos enfants au Collège et au Lycée Baudelaire dès la prochaine rentrée.

Pour défendre notre collège pendant ces négociations, il ne faut pas faire un collège mort.

NOS ENFANTS DOIVENT ALLER EN CLASSE

CE MERCREDI 21 FÉVRIER 2018.

Les élèves seront notés absents s’ils ne sont pas en classe, car les professeurs feront cours.

Ce n’est pas une grève des professeurs, mais les consignes nationales d’une fédération de parents d’élèves.

Pour aider notre collège, ce n’est ni la bonne méthode ni l’intérêt de nos enfants.

NOTRE COLLEGE EST VIVANT !  Envoyons nos enfants en classe.

LYCEE : REUNION D’INFORMATION PARCOURSUP

M. Chighine, proviseur-adjoint et les  psychologues de l’Education nationale (anciens conseils d’orientation) du Lycée Baudelaire vous invitent à participer à la réunion d’information sur la nouvelle procédure d’admission post-bac Parcoursup (qui remplace la plate-forme APB), organisée le jeudi 1 février 2018 à 17h45, en salle polyvalente.

Au cours de la réunion seront abordés les points suivants :
  • rappel des voies d’orientation post bac
  • présentation du nouveau site d’admission post-bac Parcoursup
  • calendrier de la procédure et échéances à respecter
  • fonctionnement et nouveautés de la procédure Parcoursup

 Afin de préparer au mieux cette réunion, nous vous invitons à consulter : https://www.parcoursup.fr/

Citéphilo à Baudelaire : Nouvelle date, le 16 mars à 18h00

Après la venue des cinéastes Arnaud Desplechin en 2016 et de Mehdi Charef en 2017, le Lycée Baudelaire a le plaisir d’accueillir cette année dans le cadre de Citephilo la philosophe Hourya Bentouhami-Molino ce vendredi 16 mars à 18h. L’APE Baudelaire soutient évidemment cette initiative et apporte son total appui.
La rencontre aura pour thème « Le dépôt des armes. Non violence et désobéissance civile ». La rencontre est à l’initiative de Sophie Djigo, professeure agrégée de philosophie au Lycée Baudelaire.
Cette rencontre est évidemment ouverte aux parents, aux élèves, et à toutes les personnes extérieures à la communauté éducative intéressées par le thème de la conférence et le travail d’Hourya Bentouhami-Molino.
“Le dépôt des armes. Non violence et désobéissance civile »
Vendredi 16 mars à 18h au Lycée Baudelaire à Roubaix
Hourya Bentouhami-Molino, philosophe, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, maître de conférence en philosophie à l’Université Toulouse – Jean Jaurès
Les publications d’Hourya Bentouhami-Molino : Races cultures et identités. Ce que la postcolonialité fait aux identités, PUF, 2015; Le dépôt des armes. Non violence et désobéissance civile, PUF, 2015
Modération : Sophie Djigo, professeure agrégée de philosophie au Lycée Baudelaire à Roubaix, et Fatima Bigdade, professeure agrégée au Lycée Jean Moulin à Roubaix
Le thème :
Suffragettes tenues pour des hystériques précipitant la « ruine de la Nation », Gandhi qualifié par la rumeur impériale de « fakir à moitié nu », Noirs et indigènes sommés de cesser de « faire les nègres » et de feindre la souffrance, mères de la place de Mai et Femmes en noir invitées à retourner à leur foyer, paysans indiens et « semeurs libres » criminalisés… : autant d’acteurs de la désobéissance civile qui tentent de résister à la violence à laquelle est soumise leur existence. C’est en raison de leur propre anti-violence qu’il y a quelque chose d’irréductiblement sauvage dans leur lutte, qui engage avant tout l’exposition des corps.
Questionner la désobéissance, c’est mettre en évidence ce qui, dans les antagonismes politiques, relève de l’organisation asymétrique des rapports sociaux de sexe, de classe et de race. Ainsi, si l’« on gagnerait beaucoup à pouvoir éliminer du vocabulaire de notre pensée morale et politique ce pernicieux mot d’obéissance », comme le préconise Hannah Arendt, c’est parce que le politique est l’affaire de tous.
Le lien vers une interview d’Hourya Bentouhami-Molino : « Les femmes dans les quartiers populaires”